Météo à Pensacola
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New York jusqu'à Pensacola Floride

Escale à Pensacola - USA

Lundi 17 janvier

Départ à 10h00 de NYC avec la Buick. Le navigator nous fait faire le tour de Manhattan, puis nous sortons par la turnpike de NewJersey. Le décor d’immeubles de bureau, de résidence laisse place à un décor de fumée crachant de la fumée blanche (de la vapeur, espérons). Et nous entamons la descente en égrénant les degrés C° que nous gagnons au fur et à mesure. Nous sommes sur la bonne voie. Une erreur d’aiguillage nous oblige à repasser par le centre ville de Baltimore. Une des villes les plus sales et les moins accueillantes. Nous en profitons pour acheter un Jim Beams pour s’offrir un petit apéritif dans la chambre. Nous sortons de l’autoroute à péage et stoppons pour se ravitailler dans un « Lion » et trouvons un Super8 à 55$ pour dormir. Nous y buvons l’apéritif et Riri reprend sa tâche de trouver des glaçons et du soda frais dans les vending.

 Mardi 18 janvier

Départ de Richmond pour continuer notre recherche de soleil, puisque ce matin, dehors tout était mouillé par la pluie et des morceaux de glace tombaient de la poignée de la portière de la voiture. Signe évident d’une fraîcheur hivernale… Nous sortons d’un quartier très anglais et attaquons l’Interstate 95. On passe devant le siège de Philip Morris USA, puis une ville qui s’appelle Chesterfield. Je ne m’attends pas à voir une ville qui s’appelle Camel, mais presque.

Changement de cap avec l’Interstate 85. Le temps est toujours aussi humide. Longue sera la route pour s’arrêter le soir près d’Atlanta avec une pause de 10mn à Charlotte… Le soir on fait des courses dans un wall-mart et mangeons du bon saucisson et du brie bien de chez nous et des petits yaourts free of fat évidemment. Nous dormons dans un motel 6 cerné par des Waffle house, des DayInns, où le chauffage était à fond, l’eau brûlante. Signe prometteur que nous allons vers le chaud…

Mercredi 19 janvier

Départ pour Pensacola, mais quelques 600 kms encore avant d’arriver. Nous roulons sur une longue et interminable interstate. On passe de la Géorgie à l’Alabama (sweet home) sans sourciller, sans même saisir la nuance du changement. Aucune différence de végétation, de température, rien. L’autouroute change t-elle à peine de numéro de 85 en 65… Le moment fort de la journée sera le franchissement de la frontière virtuelle de la Floride. Passée la frontière, le soleil n’apparaît il pas ? le thermomètre ne grimpe t’il pas vertigineusement de 45 à 65°F ? ne doit-on pas chercher ses lunettes de soleil pour enfin pouvoir boire en terrasse un double expresso dans un starbucks coffee. Nous cherchons un hôtel de la chaîne de la veille qui ne nous ruine pas (près de 50$). Petit apéritif en écoutant les vidéos de Billy Idol – flesh for fantasy version 1983 et version 2009. Toujours aussi bon. Le soir, pour éviter de manger des steaks hachés, nous choisissons un asiatique. Quand nous pénétrons dans le restau, on s’aperçoit que la formule est un buffet à volonté. Toutefois, on apprécie la nourriture très bonne et et la serveuse sympa.

Jeudi 20 janvier

Visite de Pensacola Beach FL. Nous empruntons deux immenses ponts pour parvenir à Gulf Island National Seashore, un bras de terre, relié au continent par deux ponts ; on pourrait appeler cela une presqu’île. On longe une route qui est bordée par endroits de maisons à l’architecture surprenante. Souvent sur pilotis, parfois en forme de soucoupe volante, aux couleurs vert lagon ou bleu ou grise… Sinon la route est entourée à babord et à tribord de sable blanc recouvert par endroit d’une végétation de vivaces quasi sèches.  Un paysage un peu lunaire. A Pensacola beach, en revanche, le sable immaculé est strié par les traces de roues d’engins à moteur, type foreuse. En effet, tous les 200 mètres, les engins perforent avec leur immense tire-bouchon le sable pour faire des sondages, suite à la marée noire de BP l’été 2010. Tous les restaurants bar sont fermés mais rappelons nous que nous sommes en janvier et que cela semble normal. Des dépliants ça et là rappellent à la population et aux touristes que consommer des fruits de mer n’est plus risqué et qu’il n’y a plus de traces de l’accident pétrolier dans ce que nous mangeons. Beaucoup de scepticisme en ce qui me concerne.

Nous faisons les courses à Walmart et acquérons un nécessaire d’apéritif dinatoire avec couteau, tire-bouchon (pour rien puisque la seule bouteille de vin –horrible- que nous ayons achetée n’a pas de bouchon en liège mais un bouchon comme une bouteille de san  pellegrino…)  et un ouvre boite pour les olives car aucune marque n’ont pas l’opercule pour ouvrir avec le doigt . Néanmoins ces gourmandises au brie et au saucisson ravissent notre estomac .
Le soir arrêt dans un motel Super 8 de bon niveau avec fer et planche à repasser et laundry ce qui me permet de faire la lessive et le dryer dans la soirée.

 

 

Départ de New York :

 

Sur la route jusqu'à Pensacola :

 

Pensacola beach :

 

 

 

 

 

 

 

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