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Pacific Coast

Mardi 8 février

Petit déjeuner frugal et en route pour visiter le State Park de Los Lobos. Une pointe rocheuse, des criques sur une forêt de pins, une eau vert-bleu profond pour abriter des éléphants de mer et otaries qui se baignent sous nos yeux. Un petit musée abrite quelques osseusements de baleines que nous n’aurons pas la chance de voir migrer vers l’Alaska, malgré la période propice. Nous y verrons un vieux scaphandrier et quelques vestiges d’une pêche archaïque…

Crapahuter sur ce parc est un enchantement un peu écourté à cause du vent froid et iodé qui nous transit malgré le soleil. Nous repartons direction le sud et à nouveau un arrêt dans un State Park de Big Sur où la forêt nous  offre un joli abri au Mountain Lion. Un panneau nous invite à faire du bruit pour éloigner les pumas. On a du faire trop de bruit, on n’en a pas vu. Et hop, on continue notre route du bord de l’Océan avec des falaises et un océan aux couleurs magnifiques. A un certain moment, Riri nous fait remarquer des rochers qui bougent. En s’approchant de plus près, force est de constater que ces rochers se révèlent être des éléphants de mer. Les uns isolés, les autres regroupés par centaine. Les uns s’aspergeant de sable pour se protéger du soleil, les autres dormant, les autres vocalisant. Incroyable spectacle de la nature.

Puis la route continue au bord de l’Océan et nous décidons de faire notre pause hôtel à Los Acuyos, près de du Morro Rock. L’hôtel tenu par un indien a été refait depuis peu, il reste des gouttes de peinture sur le sol de la salle de bains. Comme notre déjeuner était frugal également, nous optons sur un restaurant de poisson (océan oblige) et nous nous ravissons le palais avec de la sole, du saumon et un poisson local dont j’ignore le nom, accompagné de riz et courgettes absolument délicieuses. Le meilleur de tout le voyage avec le restaurant de Louisiane et le pub-restau de San Francisco. Il faut le mentionner car c’est rare…

 

Mercredi 9 février

Départ pour Santa Barbara en longeant encore l’Océan et ses falaises puis des vallées de vignes (pour le Cabernet, Merlot, Chardonnay). On fait une mini halte dans cette station balnéaire, où on longe la rue principale, commerçante et atterrissons sur le port avec sa jetée. On s’arrête quelques instants pour que Mathilde puisse jouer avec le sable. Les plages sont immenses, propres dans l’ensemble avec des guérites pour les sauveteurs. On n’est pas loin de Malibu et des Pamela Anderson & Co. Mais personne ne se baigne malgré le temps clément car l’eau de l’Océan est bien trop froide. On ne s’y baigne qu’à partir du mois de mai ou juin.

Camarillo, charmante bourgade à la frontière de Los Angeles où les maisons sont mignonnes, colorées,  basses et les jardins regorgent de palmiers, bananiers et autres plantes tropicales. Un outlet factory nous interpelle et nous faisons une halte pour acheter des chaussures. Les miennes étaient bien abîmées depuis le Texas… Riri m’arrête devant un coiffeur et je me fais couper les cheveux, avec la coupe fashion du coin, "brushing west-coast". Carré plongeant, on va dire. Le résultat me convient parfaitement, compte tenu de l’état de mes cheveux en y allant. Nous prenons un hôtel « good nite inn », charmant et paisible et allons manger de bien réconfortantes pâtes au pistou avant d’aller se coucher et regarder Ruquier sur internet (la tv ne marche pas dans la chambre, ce qui nous donne vingt cinq pour cent de remise pour la prochaine nuit dans cette chaîne californienne. Je ne crois pas qu'on s'en servira, mais je trouve peu élégant de faire une ristourne sur un prochain hôtel de la chaîne au lieu de faire une ristourne sur leur propre hôtel. Ma foi…).

 

Jeudi 10 février

Visite en voiture de Los Angeles où nous traversons les quartiers de Hollywood, avec tous ses artifices et son Walk of Fame, où les étoiles s’alignent par terre, les unes derrières les autres et se font piétiner par les passants. Riri fait des kilomètres pour prendre en photos les lettres blanches qui se découpent sur le mont Lee « HOLLYWOOD ». A l’origine, dans les années 1920, un promoteur les avait installées pour faire la promotion de Hollywoodland. Aujourd’hui, les lettres blanches immaculées se détachent toujours sur le flanc de la colline. Passage dans le quartier de Venice, où nous aperçevons quatre canaux qui donnent l’illusion de la cité lacustre. A peine garés dans une ruelle pour faire une photo, surgit de nulle part, une voiture de police pour nous signaler que nous sommes garés à contre-sens. Ok ok, on s’en va.  Puis visite du quartier de Beverly Hills, ville jumelée à Cannes, qui nous offrent une succession de somptueuses maisons, qui se laissent deviner à travers de grandes haies de verdures dans des allées bordées d’arbres feuillus et de palmiers. Là doivent se terrer de grosses fortunes du cinéma à en juger par les demeures et les voitures qui roulent dans les rues.  Même les modèles des voitures ne nous sont pas familiers…

Pour sortir au plus vite de cette ville tentaculaire, nous gagnons l’interstate 10 qui nous fait passer par Pasadena et nous nous engouffrons en cette fin d’après-midi dans  la gueule du loup, c’est-à-dire dans les embouteillages périphériques !

 

Visite de  Monterey - Carmel :

 

Visite de  Los Lobos - State Park :

 

La route de Big Sur :

 

Santa Barbara et ses environs :

 

De Camarillo à Hollywood :

 

 

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