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New York City

11 novembre 2009 

Dernier jour de traversée transatlantique : 10 heures de maux de tête, 100 km/h de vent, 5 mètres de hauteur de vagues, 15 nœuds/h de vitesse de croisière, ce sont les derniers chiffres pour le dernier jour … Les chaises au Deck 10 sont superposées, les raclettes dansent  sur le sol pour évacuer le trop plein d’eau de pluie. On se familiarise d’heure en heure  aux conditions météo new-yorkaises. Les valises sont presque bouclées pour être déposées avant 10h ce soir dans le couloir afin d’être entreposées et prêtes à débarquées pour notre arrivée sur le sol américain. A 11heures, dans le théâtre, les dernières instructions sont données pour le débarquement et

 

12 novembre 2009 

Arrivée à New York City : Après un bref petit déjeuner dans notre chambre 1237 du paquebot, nous attendons patiemment que nous soyons appelés  pour débarquer. Lucette et Jean-Pierre, des Français de Fontainebleau fort sympathiques patientent avec nous et leurs amis. Puis le numéro 25 est appelé et nous passons la douane sans problème après avoir montré pattes blanches au rayon X et nos yeux d’albinos à la caméra. Au sortir de ce grand hangar qui tient lieu de douanes, nous essayons vainement de nous connecter à internet pour prévenir le propriétaire de l’appart que nous sommes arrivés. Devant ces échecs de connections, nous bravons la pluie fine et le froid pour nous coller à une file d’attente pour les taxis. Finalement nous voici dans ces voitures jaunes à bandes noires et en route pour le 40 East end avenue où nous arrivons vers 13h30. On a du mal à lire le numéro mais parvenir à déchiffrer le 5E sur lequel il faut sonner pour que la porte s’ouvre, que  l’on s’engouffre dans l’ascenseur pour circuler le long d’un couloir. Au fond, la porte de l’appartement, qui s’avère dirait-on rustique malgré sa praticité. Les lumières sont tamisées, le lit en mezzanine est accessible par une échelle. Au début nous avions peur pour Thithi, mais finalement elle se débrouille parfaitement à présent pour descendre et monter.

Après avoir eu quelques consignes du propriétaire, nous allons faire nos courses au supermarché du coin, qui s’avère sinon bon marché, en tous les cas, bien pratique. Dès la fin de l’après midi les steaks de bœuf Angus grillent sur la poêle accompagnées de bonnes pâtes au beurre, ce dont nous rêvions après 16 jours de viande plus exotiques.

 

13 novembre 2009 

Tour de New York City : 9h00 nous hélons un taxi au bas de notre maison pour aller à l’Empire State Building. 13$ plus loin nous sommes arrivés et 40$ plus tard, nous traversons un superbe hall pour s’engouffrer dans un dédale de couloir ponctué par des poteaux reliés entre eux pour maîtriser les queues de touriste. Par chance compte tenu de l’heure et du mois, pas d’attente et nous voilà en 1 minute au 80ème étage du building du plus haut de NYC. Puis encore un petit ascenseur pour atteindre le 86ème étage où souffle un vent décoiffant et frigorifiant. Riri réussit à faire quelques prises de vue et nous nous réfugions à l’intérieur. La vue était impressionnante mais le temps l’était moins.

11h00 nous optons pour les bus à étage qui s’arrêtent aux endroits les plus touristiques. 150$ à trois quand même, mais notre première promenade nous a déjà fait passer par le Midtown et LowTown, Rockefeller Center, Chinatown, Little Italy, Wall Street, Ground Zero..

 

14 et 15 novembre 2009 

New York City : Le matin, nous partons désormais à pied pour descendre de la York Avenue à la 5th Avenue à pied. Nous avons visité l’autre partie de New York le jour d’après, mais sous la pluie. Les bus possédaient des toits en plastique transparents pour que même s’il fait froid ou s’il pleut on peut voir les gratte-ciels. En théorie seulement, car en pratique les gouttes d’eau et la condensation ne permettent de voir que les lumières des enseignes ou des feux tricolores… Même le guide disait « I can barely see but you can guess in the dark… ». Le soir on avait envie de rentrer, de boire un petit apéritif avant une bonne viande grillée et des pâtes au beurre… Les plaisirs simples de la vie.

Le jour d’après nous avons repris le bus qui nous a déposé devant l’embarcadère de la Statue of Liberty. Deux ferries (un payant qui s’arrête sur l’île, l’autre gratuit qui passe devant) font des navettes. Nous décidons de ne pas les prendre et d’apprécier la vue de la Statue du Liberty State Park où nous sommes, entourés  de petits écureuils. Une sage solution car depuis le matin, un profond mal de tête m’empêche de profiter à 100% de la balade…

Le soir, je fais tourner une machine à laver et le sèche-linge qui se trouvent dans le couloir de l’étage et qui marche avec des quarters (25ct$). Demain lundi nous devons partir avec la voiture et nous sommes sans nouvelles d’Auto escape… Riri s’inquiète...

 

 

 

 

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