Accueil Fort de France - Martinique

Fort de France - Martinique

15 décembre 2009 

Fort de France : On débarque en Martinique à grand renfort de musique et danse en habit folklorique ainsi que distri bution de pain (soi-disant français) et de chocolat (Thithi était aux anges). Dans aucune escale jusqu’à présent, nous n’avions reçu un accueil aussi préparé, soigné ; même une carte de l’île a été distribuée. Il faut dire que tous les alentours du port étaient en travaux, avec des palissades et des grues. L’attention a donc vite été attirée par cet accueil personnalisé et on oublie l’environnement de chantier.

Une fois en ville, cela fait du bien de voir des écriteaux en français. Nous allons d’abord boire une bière, un café et un coca dans un bar le Lina’s  juste à côté d’un McDonald. Et oui, il y en a là aussi. Nous envoyons  les certificats médicaux à la compagnie des cargos qui ne les aurait toujours pas reçus. Puis nous nous dirigeons vers Fort St Louis via le parc Savane, qui lui aussi est entouré de palissade de chantier (décidément, on prépare un relooking complet de la ville, il y en a besoin de toute façon…)  pour atteindre l’ouest de l’embarcadère et trouver enfin, avec l’aide d’un monsieur du Tourisme Information (en blanc et rouge),  le comptoir de l’Express des Iles afin que nous puissions acheter les billets qui nous permettront de rejoindre Pointe-à-Pitre au départ de Ste Lucie, notre dernière escale. Le comptoir de l’Express des îles est situé près de la Poste qui a déménagé dans un lieu plus sûr depuis le tremblement  de terre de novembre 2007. D’autres bâtiments également ont été désertés et cachés par des palissades…

 

Une fois toutes ces démarches finies, nous n’avons plus beaucoup d’euros sur nous, ni de carte bleue. Impossible d’acheter quoique ce soit ou même de manger quelque chose. Nous retrouvons pas mal de boutiques françaises, même un petit Carrefour Market et un petit Galeries Lafayette. Beaucoup de référence à Victor Schoelcher qui a libéré les noirs de l’esclavage sur l’île. Rue, statue, bibliothèque à son nom pour honorer cet homme. Une fois retournés  sur bateau, nous restaurons simplement de délicieuses pâtes au pesto et plongeons à nouveau dans une piscine à l’eau si tiède qu’il fait presque meilleur dans l’eau qu’hors de l’eau si le soleil se cache.  La copine de Thithi, Anna-Maria, est dans la piscine et essaie d’apprendre à nager sans brassard. Cela motive un peu Thithi mais elle reste quand même peu téméraire 

 

 

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