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Amarillo - Texas

Amarillo

mercredi 16 février

Nous déjeunons dans un endroit sympathique, décoration très saloon. Dans le steak salade, il y aura beaucoup de salade et pas beaucoup de steak… Mais bon, la bière texane était bonne. Dans notre parcours, on voit des troupeaux de vaches à la robe foncée pour la plupart. Les unes en train de brouter de l’herbe sèche dans des prés à perte de vue, les autres parquées dans des enclos, couchées dans la bouse. Pour les photographier, Riri a la bonne idée d’ouvrir la fenêtre de ma portière et là, une odeur épouvantable de fumier (et même pire encore) s’engouffre dans la voiture. Elle ne nous quittera guère puisque même arrivés à l’hôtel, l’atmosphère reste bien champêtre et nous ne serons à l’abri des odeurs qu’une fois franchie la porte du lobby, l’entrée de l’hôtel. Les panneaux publicitaires étaient mensongers puisqu’ils nous annonçaient un hôtel avec piscine intérieure. Le problème, c’est qu’elle n’était pas accessible « temporairement ». Tant pis, je fais mes lessives dans la laundry et nous nous couchons vers minuit (décalage horaire oblige. En effet, nous avons avançé d’une heure par rapport au Nouveau Mexique. C’est la raison pour laquelle quand nous sommes arrivés au State park de Palo Duro, ça venait de fermer 5 minutes avant. Qu’à cela ne tienne, nous irons demain matin…

 

Jeudi 17 février

Lever à 8h00 (7h00 de l’heure de la veille) du matin et je vais chercher les cafés et tranches de pain de mie dans la chambre pour les tartiner de bon Nutella. Ras le bol du beurre qui n’a pas le goût de beurre. Puis départ pour Palo Duro Canyon, le deuxième plus grand Canyon. Nous nous aquittons des 10$ de l’entrée du State Park et commençons la promenade. Les paysages nous ravissent mais compte tenu du fait que nous ayons déjà fait le grand canyon, celui-ci nous paraît un peu moins extraordinaire. Nous faisons quand même une petite promenade à pieds. Les photos dans les guides touristiques sont plus vendeurs que ne le sont nos photos mais on fait ce que l’on peut. Vers midi, nous quittons le parc en direction de Lubbock, direction le Sud. Nous traversons encore des plaines, cette fois-ci, les champs de coton dominent. Petite halte pour cueillir les plantes sur lesquelles pousse le coton.

Comme souvent lorsque nous mangeons au restaurant au Texas, un Texan nous aborde pour nous demander d’où nous venons et engage la conversation. Il parle de son pays dont il est fier, de Buddy Holly, natif de Lubbock, autre source de fierté ; à quelques mètres du restau, se trouve un musée qui lui est consacré. Le Texan nous fait écouter sur son Iphone les performances du chanteur des années 50’s environ. Nous le remercions d’une part d’avoir pris le temps de nous le faire écouter et d’autre part, de nous éviter d’aller visiter ce lieu culte qui ne nous aurait pas forcément ravis. Le Texan est commercial en truck et parcourt un secteur large de 700miles x 200 miles et un coup de téléphone abrège notre conversation sympathique. Il finit en nous disant « welcome to Texas ».

On reprend la route direction Dallas et parcourant des champs de coton où çà et là sont dressés les puits de pétrole qui ne finissent pas d’acquiescer de la tête, piquant et remontant leur bec pour pomper l’or noir. Au loin sur la crête d’une petite colline, l’énergie de demain, des lignes d’éoliennes, brassent l’air inlassablement pour fabriquer l’or renouvelable. Cette coexistence illustre bien la mutation énergétique de la planète…

 

 

 

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